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 Hildegarde Mayerlin Aurevilly [Choco-Vanilla Ice Cream] [ Terminée ]

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AuteurMessage
Hildegarde M. Aurevilly
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Féminin Nombre de messages : 1
Age : 35
Date d'inscription : 04/04/2008

___PENSINE___
Niveau d'étude: Diplômé
Maison / Profession: Journaliste
Rôle:
MessageSujet: Hildegarde Mayerlin Aurevilly [Choco-Vanilla Ice Cream] [ Terminée ]   Ven 4 Avr - 17:12



I. Formalités

Avatar : Dita Von Teese
Codes : OK
Profil & Feuille de Personnage : Fait



II. Hors Jeu

Prénom & Age : J’ai 16 ans et je n’aime pas donner mon prénom… retenez Sin ça suffira.
D'où connaissez vous le forum : Quelqu’un m’a donné le lien
Ce qui vous a incité à vous inscrire : Déjà pour lui faire plaisir et ensuite parce que je m’ennuyais un peu.
Note globale que vous y attribueriez : Vous notez sur combien ici ? Je dirais EE selon la notation de nos amis sorciers Razz
Suggestions diverses : Je ne connais pas suffisamment le forum pour me permettre des suggestions. Si j’en ais un jour j’en ferais part.



III. Histoire

Mon nom ne vous dira pas grand-chose au premier abord, à moins d’être un fervent lecteur de la gazette des sorciers. Et même si vous l’êtes, qu’est ce qui me dit que vous lisez bien l’édito sur la première page et le nom apposé dessus ? Qu’est ce qui prouve que vous ne zappez pas ce billet d’humeur qui n’engage que l’auteur et son destinataire comme un pacte tracé d’une plume sanglante, assassine ? Les gens souvent ne prêtent que peu d’attention aux détails sans importance et heureusement. Imaginez que vous puissiez mémoriser la moindre petite information qui passe à votre portée… votre cerveau exploserait sous le poids de ce savoir inutile. La mémoire est donc sélective et il n’y a rien d’étonnant à ce que vous ne sachiez pas qui je suis, ou du moins que mon nom n’éveille rien de précis. Cela n’a que peu d’importance car nous sommes de minuscules grains de sable dans la création de l’univers, destinés à passer comme passent les saisons, comme s’enfuient les nuages poussés par le vent. Inutile de triturer votre cerveau et ses limbes en claquant impuissamment des doigts à la recherche de l’endroit où vous pouvez bien avoir lu mon patronyme. Le temps de le retrouver et il ne servira plus à rien. Pourquoi s’escrimer à chercher une chose si futile. Les hommes ne restent pas… seuls les actions marquent le cours de l’histoire, bien que je ne puisse avoir la prétention de la marquer d’une quelconque manière. Apprenez juste la mienne à moi, ma vérité, puisque je la mets à nue pour vous sous ma plume d’aigle sombre. Etonnez vous de mes vertus, contemplez mes fautes, indignez vous de mes vices et compatissez à mes malheurs. On ne vous demande rien de plus à vous lecteurs confidents.

Je suis née un 30 Mai à Kilkenny, une ville du centre de la république Irlandaise. Mes parents étaient mariés, mon frère Octave était plus âgé, à peine… deux ans. Qui pourrait prédire à partir d’une naissance si tristement banale les destins que nous avons choisit lui et moi ? Mon père s’appelait Jules et était français d’origine. Je ne me souviens plus de comment il était à l’époque et il me semble avoir toujours put voir, d’aussi loin que ma mémoire remonte, ses petits cheveux gris et fins sur les tempes et les boucles voluptueuses de sa chevelure couleur chocolat au lait mêlée de roux. Je me souviens peu de l’avoir vu sourire, et pas du tout de l’avoir vu rire. Il était originaire d’un petit village, et même s’il s’évertuait à m’en enseigner le nom et la localisation, jamais je n’ai réussit à bien le dire avec mon accent irlandais chuintant et mâchant la moitié des mots. Il était avocat mais il aurait put être tout autre chose que ça n’aurait rien changé à son apparence morose et calme. Ma mère répondait à cette morgue d’expression par un optimisme à tout épreuve. Elle était née comme cela, toujours riante et joviale. Je crois avoir hérité de cette faculté à s’émerveiller de tout et de rien, de la forme du plus petit caillou jusqu’à celle des plus gros nuages. Ils étaient le jour et la nuit et c’était à se demander comment ils avaient put se marier et fonder une famille sans s’entretuer. En tout cas cette question m’a hantée, oui le mot est bien choisit, jusqu’à très tard et ce n’est que très récemment que j’ai comprit que tant que l’un n’empiétait pas sur le domaine de l’autre, les moutons étaient bien gardés. Elle était blonde, comme je le suis au naturel, et ronde. Oui c’est ce qui me frappe le plus en pensant à elle à cette époque. Ronde et souriante, son visage rouge parfois d’avoir trop rit, luisant comme un fromage de hollande. Ses yeux étaient verts mais plus clairs que les miens, à peine plus petits, beaucoup plus expressifs. Elle savait faire passer n’importe quel émotion… normale pour la comédienne qu’elle était. Elle était issue d’une famille modeste d’Irlande dont il ne restait plus qu’elle et ses parents. Mon grand père était drôle, amical, complice. Il me lisait des histoires, écoutait ce que je disais. Ma grand-mère avait un sourire discret mais qui exprimait son bonheur aussi sûrement qu’un épanchement excessif d’émotions. Mon père avait un frère qui avait été punk et qui gardait de temps en temps un peu de ses croyances passées. Il était du genre rigolard, se fichant de tout, ne faisant attention à rien. Il raconta un jour que ses parents avaient toujours eut peur de le voir finir mal et qu’il avait finit tout de même par devenir guérisseur. Je crois que c’est la seule fois où j’entendis parler d’eux et le regard que lança mon père à son cadet me renseigna plus qu’un long discours. C’était un sujet sensible et personne n’en parlait, comme si mon père et mon oncle étaient nés tout seuls. A l’heure actuelle j’ignore encore qui ils sont et où ils se trouvent, et ça ne me manque pas à dire vrai à part dans un soucis de vérité qui m’a toujours habitué.

Je me souviens peu de mon enfance, à part pour en dire qu’elle était normale, sans histoires. On était nous, une famille avec ses travers et ses joies toutes pas assez importantes pour me marquer. Que dire de plus ? Il n’y a rien à dire. Ma famille était toute composée de sorciers. Tous les 7 nous en sommes et aucun doute n’était possible à ce sujet. Mon frère a reçut sa lettre à Poudlard et moi deux ans plus tard également. Il alla à Gryffondor, moi à Pouffsouffle. Je crois que c’est à partir de là que nous avons suivit des chemins différents. Avant nous restions toujours ensemble. Mais quand il partit à Poudlard, et après quand nous n’étions pas dans la même maison, nos chemins se croisaient peu. Et je ne peux pas dire que je regrette car c’est un passage obligé. Il faut couper les cordons de notre enfance et aller de l’avant. Rester toujours au même stade n’est jamais très bon. On finit par se lasser. Pendant cette période il arrivait que je me dise qu’il fallait impérativement que je reste proche de lui, que c’était un besoin vital pour moi, et je crus dans un orgueil encore enfantin qu’il en était de même pour lui. Mais finalement je ne faisais rien. Il avait ses amis, moi les miens et puis c’était tout. J’étais une élève extrêmement moyenne et mon père le déplorait souvent quand je rentrais à la maison. Je n’étais pas faite pour me servir d’une baguette et je déclanchais des catastrophes quand je m’en servais. Je préférais milles fois la théorie rassurante de l’histoire de la magie à la pratique des cours de sortilèges et de métamorphose. D’ailleurs mes Buses dans ces matières ne furent pas brillantes. J’ai retrouvé il y a pas longtemps mes résultats qui m’avaient été envoyé par hiboux pendant les étés suivants les examens. Les voici :

BUSES
Astronomie : P
Arithmancie : E
Botanique : D
Défense contre les Forces du Mal : A
Etude des Moldus : E
Histoire de la magie : O
Métamorphose : D
Potions : T
Sortilèges : A

ASPICS
Arithmancie : A
Défense contre les Forces du Mal : A
Etude des Moldus : E
Histoire de la magie : O
Sortilèges : P

Comme vous pouvez le constater ce n’est pas très glorieux. Mais en tout cas les notes que j’avais obtenues me permettaient de me lancer dans le journalisme qui, il faut bien l’avouer, avait toujours été plus ou moins ma passion. A Poudlard je récoltais des informations sur les gens, je farfouillais un peu partout, mettais mon nez là où il ne fallait pas. Je ne pense pas pourtant m’être fait des ennemis là bas. Je suis d’un caractère doux et agréable comme celui d’un agneau et il est souvent difficile de m’en vouloir pour quelque chose. La plupart du temps les erreurs que je commets sont plus par étourderie que par mauvaise pensée. Et il est vrai que dans l’art de mettre les pieds dans le plat, je suis très douée. Même avec les meilleures intentions du monde j’arrive à commettre quelques énormités particulièrement désastreuses. Je me pose dans mon genre en miss catastrophe. Je n’ai jamais non plus eut ma langue dans ma poche et parfois ça m’a causé quelques ennuis. Mais comme dit le dicton : « Il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne se trompent jamais » et j’applique ce précepte à la lettre. Loin d’être maniaque, ça ne veux pas dire que je ne sais pas me retrouver dans mon petit bazar. Je sais parfaitement où se trouve chaque chose et ranger tout en ordre serait pire que d’avoir tout posé à l’anarchiste. Mon frère disait que c’était mon côté artiste, un charme de douce folie joyeuse. Il a toujours beaucoup aimé la poésie. Je me souviens d’une fois où il était allongé dans le parc et où je me suis approchée d’un pas feutré comme un chat. Il a quand même sut que c’était moi à ma façon d’approcher. Je me rappelle de ses boucles châtaines, les mêmes que papa, qui bougeaient quand il se retournait, et qui le font toujours. Il n’était pas grand, mais plus que moi bien sur. Mais en même temps je ne suis pas grande ni très forte. J’ai toujours eut l’air d’une petite chose fragile et lui aussi. Avec nos visages pâlichons et boudeurs, la même expression de rêverie qui a fait dire il y a pas longtemps à un de ses amis que j’étais lui tout craché. C’est vrai que mis à part le fait que mes cheveux soient blonds colorés en brun et qu’il soit un homme, il n’y a pas de si grandes différences. Un pierrot et une poupée de porcelaine fragile. Et nos yeux verts ont la même intensité lorsque nous nous mettons en colère. Mais pour l’un comme l’autre, cela est rare et nous avons repris l’optimiste un peu cinglé de notre mère et sa créativité.

Mon frère devenait comme notre oncle guérisseur. Partie de Poudlard, je me lançais donc à la gazette et j’en gravis rapidement les échelons. On trouvait dans mes écrits du style, de l’humour et beaucoup de sens artistique. Les gens aimaient cela et donc à 22 ans j’étais déjà chargée de la page politique. Le directeur du journal était un vieil homme souriant et élégant, toujours en costume de tweed et cigare au bec. Le vieil aristo des films de moldus, un peu à la Winston Churchill. J’ai consacré beaucoup de ma jeune vie à mon but ultime, arriver très haut pour contredire les paroles de mon père qui disait que je devais être une sorte de demi cracmol même pas capable de changer une aiguille en allumette, à moins que ce soit l’inverse… J’ai 24 ans aujourd’hui et je pense avoir atteint ce but. Je postule pour devenir directrice de la gazette. Le vieil homme a prit sa retraite pour se reposer dans son cottage au milieu de ses précieux livres et avec son basset anglais. Alors, si vous ne retenez pas encore mon nom, je vous le rappelle pour que vous le graviez quelque part dans votre mémoire changeante… Je suis Hildegarde Mayerlin Aurevilly.

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Lorelai Shadown
Naughty girl
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Féminin Nombre de messages : 124
Age : 27
Localisation : In Poudlard O_O
Date d'inscription : 27/01/2008

___PENSINE___
Niveau d'étude: 6ème année
Maison / Profession: Serpy' pour vous jouer de mauvais tours!
Rôle:
MessageSujet: Re: Hildegarde Mayerlin Aurevilly [Choco-Vanilla Ice Cream] [ Terminée ]   Ven 4 Avr - 17:54

Bahhh J'penses que ca vas hein ^^
Bienvenue =)
Fiche validée ^^
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Hildegarde Mayerlin Aurevilly [Choco-Vanilla Ice Cream] [ Terminée ]
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